Abregé de la grammaire françoise: Comprenant la syntaxe, les regles de la pronunciation et de l'ortographe, la versification, etc

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chez J.-B. Brocas, 1722 - 220 Seiten
 

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Seite 190 - La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ; On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le...
Seite 167 - A ces mots, le Corbeau ne se sent pas de joie ; Et pour montrer sa belle voix, II ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le Renard s'en saisit, et dit : Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute. Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute.
Seite 151 - Qu'on parle mal ou bien du fameux Cardinal, Ma prose ni mes vers n'en diront jamais rien : II m'a fait trop de bien pour en dire du mal, II m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Seite 190 - Et nous laiiTe crier. Le pauvre en fa cabane , où le chaume le' couvre , • Eft fujet à fes loix ; Et la garde qui veille aux barrieres du Louvre N'en défend pas nos Rois.
Seite 191 - D'arbitres de la paix, de foudres de la guerre; Comme ils n'ont plus de sceptre, ils n'ont plus de flatteurs; Et tombent avec eux , d'une chute commune , Tous ceux que leur fortune Faisoit leurs serviteurs.
Seite 161 - O bienheureux mille fois L'enfant que le Seigneur aime, Qui de bonne heure entend sa voix, Et que ce Dieu daigne instruire lui-même...
Seite 186 - L'âme heureusement captive Sous ton joug trouve la paix , Et s'abreuve d'une eau vive Qui ne s'épuise jamais. Chacun peut boire en cette onde. Elle invite tout le monde; Mais nous courons follement Chercher des sources bourbeuses, Ou des citernes trompeuses D'où l'eau fuit à tout moment.
Seite 137 - Il parle, et dans la poudre il les fait tous rentrer. Au seul son de sa voix la mer fuit, le ciel tremble...
Seite 191 - N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde; Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde Que toujours quelque vent empêche de calmer. Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre; C'est Dieu qui nous fait vivre, C'est Dieu qu'il faut aimer. En vain pour satisfaire à nos lâches envies, Nous passons près des rois tout le temps de nos vies A souffrir des mépris et ployer les genoux.

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